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S priyezdom (Bienvenue chez toi/PV Blesk)

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Lun 16 Jan - 16:49

S priyezdom
Feat: Blesk


Blesk m'avait parlé d'être payé, je trouvais ça normal d'un côté mais je ne pourrais pas lui offrir un gros salaire et tout dépendais de comment il allait travailler. Et je craignais un peu sa réponse avec mon frère. Comment lui expliquer qu'il pourrait lui faire la peau? Je ne voulais pas l'effrayer ni le mettre en danger. Et je compris largement sa petit provocation ce qui me fit soupirer. Il me dit également qu'il avait faim et qu'il devait s'installer. Je le laissais prendre ses affaires et je sortis de la boutique me dirigeant vers mon petit appartement. Je le laissais me suivre, reprenant chacun de ses remarques dans ma tête.  

-"Je verrais pour te payer, je vais essayer, mais tout dépendra du travail que tu fournira à la maison et à la boutique. Et en ce qui concerne mon frère je suis sérieux. Ne le provoque jamais, il pourrait t'écraser tel un insecte."

Je devais vraiment le prévenir, Stal' était comme il était et je l'aimais. Nous arrivions au pieds de mon immeuble et je me stoppais en le dévisageant.

-"Promet moi de ne rien faire contre lui... désolé de t'imposer ça... Et je vais te faire à manger, qu'est-ce que tu voudrais? "

J'entrais dans l'immeuble jusqu'à la porte de mon appartement, le laissant entrer et découvrir sa nouvelle maison, puis je lui souhaitais la bienvenue en Russe.

-"S priyezdom Blesk!"



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Mar 17 Jan - 20:20
  • Blesk
  • Svet Srednybrat
S priyezdom
Je n’avais sur moi que mes vêtements, mon casque d’écoute et le Ipod volé qui était maintenant mien. Je n’avais pas d’autres choses. Les hybrides n’avaient pas d’effets personnels. Enfin, un minimum qui correspondait souvent aux vêtements qu’on leur avait donné pour ne pas qu’ils restent nus. Je levai mes yeux vers le ciel, les plissant en rencontrant la lumière vive du soleil. Cette grosse boule de feu me faisait mal à la rétine à cause de sa luminosité. Je n’y étais pas spécialement habitué depuis le temps. Je finis par m’avancer aux côtés de l’humain, le suivant les mains dans les poches de mon pantalon, regardant partout d’un air embêté, mais le regard vif de curiosité. Je pouvais tout voir autour de moi. Je voyais enfin à quoi ressemblait certains objets que l’on m’avait décrits ou encore une telle diversité humaine. J’eus envie de m’arrêter et de les observer. Ces humains…leur odeur me parvenait aux narines, les empestant. Je retroussai le nez, finissant par éternuer à cause des odeurs si diversifiées que je n’avais pu sentir en centre d’entraînement pour hybrides. Pourtant…ce qui me fit le plus mal ce fut tous ces sons si forts qui me vrillaient les tympans. Mon ouïe si fine était bombardée de partout et je me plaquai les oreilles sur la tête, finissant même par me les boucher de mes mains.

J’entendis tout de même les paroles de Svet et secouai la tête en grognant. J’avais envie de mettre ma musique, mais je ne voulais pas gaspiller le peu de batterie qu’il me restait pour faire taire les bruits alentour. J’allais survivre, du moins, je l’espérais. Je savais que cette transition entre mon adaptation et le bruit extérieur allait se faire, mais je ne savais pas combien de temps cela allait prendre avant que je m’y habitue. Je devais tout simplement endurer, mais cela allait me donner un sérieux mal de crâne. Je voulais me rouler en boule dans un tas de coussin et dormir pour ne plus entendre tout ce boucan infernal. À dire vrai, l’extérieur c’était le top niveau liberté, mais pour ma patience, un gros zéro. Je me mis à grogner et levai les yeux vers le Russe le fusillant du regard continuant de le suivre. Cette merde de civilisation humaine devait comprendre que la pollution auditive aussi ça existait et que j’en étais la principale victime.

Je me foutais bien des avertissements de l’humain concernant son frère. Il ne mettait encore plus en rogne de parler de tout ça et de surtout m’intimer de ne rien faire contre lui. Mes yeux le fusillèrent une nouvelle fois et je grondai de nouveau avant de me mettre à parler d’un air frustré et emmerdé.

- J’en ai rien à foutre de le provoquer ou non! C’est une question d’honneur! Rahh…! S’il a envie de se battre avec moi, qu’il vienne!

Il me posa une question, mais je n’y répondis pas, pressant encore mes doigts sur mes oreilles essayant de faire diminuer le bruit alentour de moi. Dès que nous arrivâmes à son appartement, j’entrai dans la bâtisse, dans son chez lui et je relâchai mes oreilles et camouflai un gémissement de bien-être en me mordant la lèvre inférieure. Je me détournai quelques secondes pour reprendre contenance alors que mes oreilles bourdonnaient encore puis, je tournai la tête vers Svet, lui répondant envie, plus calmement quoique de manière aussi bourru et grognonne.

- J’aime tout, je suis pas difficile. Fais ce que tu veux…et pour le boulot, je ferai un effort. Je veux être payé.

Je replaçai mes oreilles, les caressant doucement, essayant de faire partir le bourdonnement dans mes tympans. C’était ça vivre en ville alors? Dans une cacophonie monstre à longueur de journée, de jour comme de nuit? Ça allait me rendre dingue le temps que je m’habitues…putain. Je fis le tour de l’endroit du regard, ne me pressant pas pour le visiter physiquement. C’était comme une cage, mais avec plus de pièces. Chacune de ses pièces avaient une attribution spécifique par contre. Je sentais déjà le mal de crâne s’installer dans ma tête juste à cause de la balade entre le magasin et cet appartement d’humain.

- C’est à ça que ça ressemble un habitat d’humain? C’est toujours mieux que ma cage et mes 44 barreaux de fer.

Je tournai la tête vers Svet, mes oreilles restant tout de même basses sur ma tête. Elles étaient tellement sensibles que de les remuer me faisait une sensation désagréable au niveau du cerveau. Le mal de tête carabiné, sûrement.  
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Mer 18 Jan - 19:03

S priyezdom
Feat: Blesk


Je sentis son mal-être dans la rue, donc j'avais pressé le pas pour arriver le plus rapidement possible chez moi. Je ne voulais pas qu'il se sente trop envahi et je ne pouvais pas imaginer ce que c'était pour lui de voir, d'entendre et de sentir toutes ces nouveautés. Du calme lui ferait le plus grand bien. Je soupirais quand il grondait, pressant encore un peu le pas. J'avais peur de la relations qu'ils allaient avoir, est-ce que j'avais fais une erreur en l'adoptant? Non je ne devais pas me poser cette question, j'avais complètement craqué sur lui et j'avais bien fais, j'en étais sûr. C'est à moi de gérer avec Stal' et de lui imposer des limites. Je retirais mes chaussures tout en l'entendant gémir et en l'écoutant me parler. Il n'était donc pas difficile pour les repas, ceci m'arrangeait, je savais bien cuisiner, mais c'était une autre histoire quand Stal' se mettait derrière les fourneaux. Et j'étais heureux de ce qu'il me disait pour le travail, ceci me faisait vraiment plaisirs. Je me relevais, rangeant mes chaussures et m'étirais tout en l'écoutant. J'observais ses réactions étranges, je ne savais pas quoi faire pour l’apaiser. Je reniflais mon sweat, je n'aimais pas l'odeur qu'il avait après être sortit et j'étais un peu maniaque pour cela. Je le retirais donc dévoilant mon torse finement musclé et tatoué, je le mis rapidement dans le linges sale dans la salle de bain et je revins avec un cachet, imaginant qu'il avait mal à la tête. Je l'invitais ensuite à me suivre à la cuisine pour lui servir un verre d'eau posant le cachet à coté.

-"Tu as mal à la tête non? Ceci t'aidera à le faire passer"

Je lui souris, j'étais attentif aux moindre de ses gestes. Je sortis également un paquet de biscuits que je posais sur le comptoir de la cuisine l'invitant à se servir et je me fis couler un café tout en l'observant.

-"Et oui c'est à ça que ça ressemble. C'est pas des plus luxueux, mais j'espère que tu te sentiras bien ici. Et ne force pas trop d'accord... ton ouïe est très développée c'est ça? "

Je continuais de l'observer, je devrais faire attention de ne pas l'emmener avec moi à la forge. Quand Stal' battait le fer chaud, même s'il était plus que sexy, il faisait un bruit épouvantable, donc même si j'y était habitué, j'imaginais mal Blesk le supporter. Je pris ma tasse, le café fumant doucement, je rajoutais un peu de crème en lui souriant, j'étais vraiment heureux qu'il soit là. Je ne sais pas pourquoi il me plaisait autant. Peut-être parce qu'il était lui même malgré son mauvais caractère et qu'il n'essayait pas de me plaire à tout pris comme tous les autres que j'avais facilement à mes pieds. Il représentait un défi pour moi. Et mes mauvaises habitudes reprirent le dessus. Je me penchais vers lui, lui volant un doux baisé.  

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Ven 20 Jan - 15:10
  • Blesk
  • Svet Srednybrat
S priyezdom
J’étais encore en train de me demander comment j’allais faire en sorte que mes oreilles ne bourdonnent plus lorsque je vis du coin de l’œil l’humain sentir son vêtement et le retirer. Mes yeux aux iris dorés s’égarèrent sur son torse bien fait, puis, je détournai la tête en le voyant s’en aller jusqu’à une pièce dont je ne savais pas toute son utilité. Je reportai mes doigts à mes oreilles, les caressant légèrement, voulant me calmer et surtout pouvoir les bouger sans que cela ne me donne mal à la tête, mais cela semblait être une cause perdue d’avance. Le vacarme extérieur avait attaqué mes tympans et mon système auditif à un point tel alors que je n’y étais pas préparé. Cela n’était pas dangereux en soit, mais je pouvais dire qu’en quelque sorte, mes oreilles était un peu traumatisées. Autant de bruit en une seule fois et pas des plus doux en plus de cela. L’extérieur était assez…énervant de ce côté-là. J’aurai du m’y préparer mais je ne l’avais pas fait et cela venait de me donner un mal de tête à vouloir s’enterrer sous une tonne de coussins et de couvertures et ne plus en ressortir avant que cela ne soit passé.

Je finis par remarquer que Svet était revenu et il m’intima de le suivre dans une autre pièce, ce que je fis, non pas pour lui, mais pour moi. J’avais vu entre ses doigts un cachet d’ibuprofène contre les maux de tête et cela allait m’être bien utile. J’arrivai donc derrière lui dans la cuisine et je levai mes yeux vers lui, l’observant me donner verre d’eau et capsule pour mon mal de tête. Mes oreilles étaient bien collées sur mon crâne, je n’osais pas les bouger de peur de me donner encore plus mal. Au moins comme ça, je n’avais plus l’impression qu’elles bourdonnaient autant. Je pris le cachet et l’eau, mis le premier entre mes lèvres, puis portai le verre d’eau à celles-ci avalant d’un coup sec la capsule d’ibuprofène grâce au liquide qui glissa dans mon œsophage. Je bus le verre d’eau au complet puis, le déposa un peu rudement sur le comptoir, mes yeux à la sclérotique noire croisant le beau regard clair de l’humain…dans lequel je me perdis une nouvelle fois à mon plus grand damne. Cependant, je ne le remerciai pas pour son aide. Je ne le voulais pas.

- Je vois que tu es observateur, humain. C’est au moins ça. Pour ce qui est de mon ouïe, oui, elle est très délicate et très développée. J’entends tout de très loin et très bien. C’est pour ça que j’ai un mal de tête de merde.

Mes lèvres étaient encore humides d’eau. Encore perdu dans son regard, je le vis que trop tard se pencher vers moi et m’embrasser. Je fronçai les sourcils et sur le coup, j’agrippai de mes dents sa lèvre inférieure, la lui mordant assez sèchement. Je voulais lui faire passer un message comme quoi il n’avait pas le droit de faire ça et de me surprendre! C’était complètement con de sa part! Je me reculai un peu, en grondant, détournant la tête et m’essuyant les lèves du revers de la main après me les avoir léché. Un léger goût de fer m’indiqua que je l’avais mordu assez fort et jusqu’au sang, mais je n’allais pas vérifier avec lui, ça non.

- Pourquoi t’as fait ça abruti?! Viens pas me dire que tu ne me feras rien si tu m’embrasses par surprise, putain! Arg…

Je portai mes mains à mes oreilles. Le simple fait de m’emporter et de crier n’était pas une bonne idée en soi, mais j’étais comme ça. Chaque mot que je criais me donnait encore plus mal à la tête alors que le cachet faisait lentement son effet. Je restai loin de cet humain grossier, ne voulant pas qu’il m’embrasse de nouveau de la sorte surtout pas sans mon consentement. Je le fusillai du regard et geins un peu à cause de mes tympans sensibles et douloureux. J’allais lui faire la peau à ce con. Mes doigts caressèrent doucement mes oreilles jusqu’à ce qu’elles ne bourdonnent plus et ne soient plus aussi sensibles. Je pus légèrement les bouger, mais je les laissai à plat sur ma tête, méfiant plus que jamais envers Svet.
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Sam 21 Jan - 0:55

S priyezdom
Feat: Blesk


Je le sentis me mordre la lèvre dans le baiser, je me reculais vivement, passant ma main sur cette dernière et je sentis le goût du sang envahis ma bouche. Il ne m'avait pas loupé, mais je pouvais absolument pas lui en vouloir, c'était de ma faute. Je le regardais désolé, j'avais craqué... Je crois que suis vraiment irrécupérable. Je l'écoutais sagement m'engueuler et s'énerver, je ne savais pas vraiment quoi faire ou quoi lui dire pour me faire pardonner, est-ce qu'il savait à quel point il était désirable à mes yeux? Bon je n'étais peut-être pas le bon exemple, tout le monde est désirable pour moi, il suffit de m'apporter un peu d'attention et je la rendrait à double à tous les coups... Enfin du moins si la personne me plait physiquement. Qu'est-ce que je pouvais être superficiel sérieusement. Mais la beauté extérieur m'a toujours attiré et, il faut le dire, Blesk était vraiment beau et attirant. Je ne pouvais que craquer pour lui. Son regard, sa manière de se tenir et sa bouille renfrognée.

-"Prosti menya"

Je m'excusais en russe et je me rendis compte qu'il n'allait certainement pas me comprendre. Je m'essuyais la lèvre, qui saignait toujours... Je pensais vraiment l'avoir mérité pour le coup. Je soupirais doucement, reformulant ma phrase dans notre langue commune.

-"Pardonnes-moi... Désolé, je suis comme ça et j'ai craqué. Je vais essayé de me retenir le plus possible, mais je ne peux pas te cacher que tu es vraiment quelqu'un t'attirant et que malheureusement, je suis faible de ce côté là."

J'avançais ma main pour lui caresser la tête et je m'arrêtais. Je voyais bien que ses oreilles le gênait, mais je ne savais pas quoi faire pour l'apaiser. Je laissant ma main au dessus de sa tête sans le toucher, hésitant.

-"Tu voudrais aller dormir? Pour reposer tes oreilles? Je peux te montrer ta chambre si tu veux."

Je me léchais la lèvre, le saignement semblant doucement se stopper. J'allais devoir expliquer cela à Stal' et je n'en avais pas la moindre envie. Mais bon, je devais assumer mes actes.


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Dim 29 Jan - 3:55
  • Blesk
  • Svet Srednybrat
S priyezdom
Je continuai de le fusiller du regard, ne le laissant pas m’approcher plus que nécessaire. Il pouvait bien s’excuser, mais cela ne changeait pas le fait qu’il m’avait embrassé sans mon consentement et surtout dans le but de me surprendre. Je devais rester méfiant vis-à-vis de cet humain qui se croyait tout permis avec moi. Je n’étais pas sa poupée gonflable ou encore son petit jouet avec lequel il pouvait faire mumuse! J’étais un être vivant doué d’une conscience et surtout de droits sur ma vie et mon corps! Je détournai la tête vivement en le voyant tenter de me la caresser, lui témoignant ainsi mon désaccord vis-à-vis de ce geste. S’il osait me toucher une nouvelle fois, j’allais le mordre si fort qu’il en perdrait bien plus que quelques gouttes de sang. Je me passai la langue sur les dents, puis croisai les bras sur mon torse, détaillant l’homme devant moi.

Je l’entendis très clairement me proposer d’aller dormir, mais je secouai la tête, n’ayant pas envie d’y aller tout de suite. Le cachet que je venais de prendre faisait peu à peu effet et mon mal de tête tranquillement s’en allait. Enfin, j’avais toujours mal, mais ça devenait de plus en plus supportable. Mes oreilles ne bourdonnaient plus non plus ce qui me permis de les bouger un peu plus et de les dresser sur ma tête. Bien sûr, je les bougeai tout de même légèrement et lentement pour ne pas me faire mal. Cela me prit plusieurs secondes avant qu’elles ne soient bien droites sur mon crâne. Je jetai un coup d’œil au Russe et grognai.

- Je ne suis pas une peluche, j’vais survivre. J’ferai la visite de l’appartement tout seul, des plans pour que tu sautes dessus dès que j’ai l’dos tourné. Je suis pas dupe, humain.

Je me dirigeai vers le salon et allai m’installer sur le canapé, m’y allongeant, regardant le plafond. Je sentis mon ventre se mettre à gargouiller, mais je n’y fis pas attention. De toute façon, je savais que j’allais manger bientôt, enfin…je l’espérais. Sinon, je n’aurais qu’à voler dans le réfrigérateur ce qui s’y trouvait. Que ça soit à ce Russe ou à son frère psychopathe, je n’en avais rien à faire. Je n’allais certainement pas me mettre à les courir pour savoir si je pouvais me nourrir ou pas et si ça leur appartenait ou pas. Si je voulais manger, je mangeais. Si j’avais soif, je m’abreuvais. La seule difficulté que je pouvais affronter c’était la non possession de ressources pour subvenir à mes besoins et habituellement, je trouvais un moyen pour parvenir à les obtenir.

- J’ai faim.

Je me mis à me plaindre, grognant mes mots sans regarder l’humain dans la pièce d’à côté. Je me demandai sur le coup s’il allait me servir d’esclave pour se faire pardonner ses gestes à mon encontre. Bon, je disais esclave, mais plutôt serviteur hein. Il devait se faire pardonner son baiser et j’allais tout faire pour qu’il se sente mal. Je ne lui pardonnerai pas aussi facilement, c’était un humain. Je me méfiais encore de lui. C’était certain que j’allais attendre qu’il mange en premier avant de manger et même pour boire autre chose que de l’eau. Je n’avais pas envie qu’il m’empoisonne ou qu’il me drogue et qu’il abuse de moi. Les pervers ça faisaient ce genre de choses et j’avais décidé de le mettre dans cette catégorie de personne.

- J’ai dit que j’avais faim, humain.

Je parlai un peu plus fort, grommelant attendant qu’il me réponde. Oui, je faisais mon détestable et alors? J’avais bien le droit de l’emmerder. Il m’avait peut-être acheté, mais j’étais encore maître de moi-même.
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Dim 29 Jan - 9:28

S priyezdom
Feat: Blesk

Je le fixais à sa réplique un peu déçu, je ne le voyais pas comme une peluche, juste comme un chaton mignon et adorable. Et puis quel plan? je n'en avait pas prévu pour une fois, je ne voulais pas lui sauter dessus et même si j'essayais, je me stopperais à son refus. Je n'étais vraiment pas du genre à forcer les gens, même si je prenais énormément les devants et que ceci pouvais déplaire. Je ne voulais pas qu'il me repousse et encore moins qu'il soit distant. Est-ce que j'aurais du prendre un hybride plus affectueux? Non ceci n'aurait pas été drôle et puis j'aurais eu de la peine à m'en défaire, déjà que j'ai un Stal' dont je ne pourrais pas me débarrasser. Pas que ceci me déplaise, bien au contraire, pour rien au monde je changerais ma relation avec mon frère, même si elle pouvais sembler malsaine aux yeux des autres, à moi ça me convenait parfaitement. Et je savais qu'il ne devenait violent envers moi que pour me protéger et beaucoup de gens avaient de la peine à comprendre et pensaient parfois qu'il me maltraitaient. Je le laissais se diriger vers le canapé, qu'il fasse comme chez lui. Je retrouvais d'ailleurs rapidement le sourire et je me dirigeais vers ma chambre pour aller enfiler des vêtements propres, je n'allais pas rester torse nu pour le reste de la journée.

Quand je revins je l'entendis me dire qu'il avait faim. Déjà? Je regardais l'heure en réfléchissant à ce que je pourrais lui faire à manger. Quelque chose de simple? Mhhh j'étais doué en cuisine, bien plus que mon frère, mais je ne connaissais pas les goûts de l'hybride. Je l'entendis me le répéter plus fort et je fronçais un peu les sourcils, il pensait que j'allais simplement le servir? Je m'approchais de lui et penchais mon visage au dessus du sien.

-"J'avais entendu la première fois, glupyy!"

J'avais finis ma phrase par un petit abrutit en Russe. Je soupirais m'appuyant sur le dossier du canapé tout en l'observant. Il avait du apprendre la cuisine non?

-"Si tu veux manger, vas te servir, je peux te montrer où sont les ustensiles de cuisine, ainsi tu pourras me montrer tes talents. Et tu peux prendre ce que tu veux, sauf les trucs où il y a le nom de mon frère, Stal', dessus. Tu le ferais enrager si tu lui piquais un yaourt. "

Je ris doucement, me redressant, j'étais idiot, et certainement naïf. Mais je ne l'étais pas au point de devenir sa bonniche.


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Dim 5 Fév - 14:35
  • Blesk
  • Svet Srednybrat
S priyezdom
J’étais encore affalé sur le canapé lorsque l’humain qui venait de m’acheter s’approcha de moi et pencha son visage au-dessus du mien. J’eus envie de le mordre, mais je ne le fis pas. Je n’étais physiquement violent que dans de rares situations. Enfin, surtout quand la rage et la colère s’emparaient de moi et que je ne pouvais plus me contenir. Devant les injustices qui pouvaient me toucher aussi. Cependant, je préférais nettement répliquer à un coup que de donner le premier. Insulter les gens était beaucoup plus à ma portée de toute façon. Je fronçai les sourcils et grognai un peu en l’entendant me dire d’aller me faire à manger moi-même. Pour qui est-ce qu’il me prenait? Je savais cuisiner, certes, tout le monde apprenait ça au centre, mais je n’avais jamais réellement cuisiné pour moi-même ou même une autre personne. Au centre, on cuisinait pour la cafétéria donc, une grande proportion de personnes.

Je le regardai dans les yeux et reniflai un peu avant de détourner les yeux de l’humain. Ce qui me faisait grincer des dents c’était surtout le fait que le Russe parfois, me parlait dans sa langue natale. N’y connaissant rien, je prenais tout pour une insulte. C’était plus simple ainsi. Il pouvait très bien me dire que j’étais beau, gentil, attentionné, méchant, perfide ou stupide que je ne le saurais pas au bout du compte. C’était un peu ce qui me faisait chier de sa part. Je parlais la langue natale, pas les autres langues, moi! Certes, je pouvais apprendre puisque mon ouïe surdéveloppée et ma mémoire auditive me le permettaient, mais cela prendrait du temps. Surtout si ce n’était pas de manière régulière et intensive. Je pouvais déjà reproduire à la perfection les mots entendus de la part de l’humain, mais je n’en connaissais nullement la signification et ça, c’était embêtant.

- Ça va, j’ai compris. Pffff…

Je me relevai et grognai pour la forme. En plus, il me disait de ne pas toucher aux produits de son frère? Eh bah…Il m’en demandait beaucoup là! Je me dirigeai vers la cuisine et ouvrit le frigo. Mes yeux se posèrent sur les condiments et la nourriture se trouvant dans le réfrigérateur. Certains produits avaient quelque chose d’écrit dessus, mais c’était dans une langue que je ne connaissais pas. Un alphabet qui ne correspondait pas au mien. Je soupirai et vit d’autres produits aussi étiqueté pour un autre nom, mais encore là, c’était pas dans ma langue. Je fermai les yeux et grinçai des dents. J’avais terriblement envie de prendre ces choses et de les manger pour faire chier. Cependant, je me retins sur le coup, sachant que l’humain était là pour me surveiller de toute façon. Je rouvris les yeux et posai ceux-ci sur un morceau de viande rouge et des légumes. Je vis même une bouteille de vin rouge déjà débouchée dans le frigo. J’en profitai pour prendre tout ça et me concotai du bœuf braisé au vin rouge avec petits légumes. Ouais, je faisais dans le chic et alors? Au moins, j’aurai quelque chose de bon dans l’estomac pour une fois.

Je me mis donc à la tâche et une demi-heure plus tard, ça sentait bon dans tout l’appartement. J’étais concentré dans ce que je faisais. Je terminais rapidement de faire cuire vapeur mes légumes et je mis tout dans une assiette que j’avais trouvé en fouillant. Lorsque je repris la bouteille de vin rouge pour remettre ce qui restait au frigo, je remarquai sous mes doigts une étiquette que je n’avais pas vue alors. Je fronçai les sourcils, jetai un œil à Svet plus loin et haussai finalement les épaules. Peu m’importait à qui appartenait cette bouteille, maintenant, une bonne portion de celle-ci se trouvait dans mon repas et c’était comme ça. Cette personne n’aurait eu qu’à mettre une plus grosse étiquette et surtout écrire dans la langue d’ici. Je n’étais pas devin, hein.

J’apportai mon repas à table et m’installai, agitant doucement la queue et remuant précautionneusement mes longues oreilles. Elles allaient mieux, j’étais content. En plus l’aspirine avait fait partir mon mal de crâne. C’était bon. Je pus rapidement m’attaquer à mon repas que j’avais évidemment fait en un seul exemplaire. Je n’allais pas partager avec qui que ce soit. C’était mon repas, à moi tout seul. Si l’humain voulait que je me cuisine quelque chose, très bien, mais lui, n’en aurait pas.

- Délicieux!

Je mangeai avec appétit ce qui se trouvait dans mon assiette. Je terminai par la lécher à la toute fin. Je ne gaspillais pas, moi. Pas comme ces humains de merde.
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Mar 7 Fév - 13:21

S priyezdom
Feat: Blesk

Je souris en le voyant se lever, j'étais content qu'il fasse ce que je lui dise. Au final, la relation n'allait pas être si compliquée si j'arrivais à garder mes distance avec ce petit chaton adorable. Je pris place sur le canapé, prenant un magasine pour le lire et faire passer le temps. Je n'aimais pas particulièrement regarder la télévision, je trouvais que ceci abrutissait un peu, surtout si je le faisais seul. Je préférais largement le faire avec mon frère, regarder une série ou un film. Rien de mieux qu'une soirée pop-corne dans ses bras à rire devant un bon vieux film Russe. Mais bon, avec Blesk à la maison, je vais devoir veiller à l'intégrer à nos soirées et mettre des trucs qu'il comprenne et qu'il apprécie. J'allais devoir le faire comprendre à mon aîné, ce qui ne serait pas simple... Je soupirais doucement, tournant les pages, observant les bijoux et les créations qui se trouvaient à l'intérieur. Je n'avais que deux lecture en réalité, les magasines cochons et les magasine sur les bijoux et diverses créations. Les seuls livres que je possédait parlaient de pierre et de métaux, tout pour un artisan tel que moi. J'avais également quelques romans érotique, mais je les lisaient rarement, trouvant ça bien trop long.

Je sentis soudain la bonne odeur de ce que cuisinait Blesk... Je souris, le laissant faire sans vraiment réaliser ce qu'il cuisinait. N'ayant pas faim pour l'instant, je ne lui réclamais rien. Je l'entendis s'installer pour manger, et je me levais, curieux. Et je fis la grimace en voyant ce qu'il y avait dans son assiette. Il venait de commettre la plus grosse bourde qu'il pouvait. Je m'assis en face de lui, me mordant la lèvre.

-"Stal' va te trucider je crois... Il avait gardé cette viande pour lui et moi..."

Je soupirais doucement, j'allais devoir retourner en acheter pour qu'il ne remarque pas qu'elle ai été mangée. Mais je souris doucement à Blesk, il ne pouvait pas deviner, et puis je n'avais pas vraiment fait de courses pour lui.

-"Ne t'en fais pas... je vais aller faire des courses et nous allons réorganiser le frigo, ainsi nous aurons un étage chacun... et maintenant que j'y pense, l'on a tout noté en Russe, donc tu n'as pas du bien comprendre ce qui était écris dessus. Si tu veux je peux t'apprendre un peu notre langue et notre écriture si ceci t'intéresse."

Je restais doux et prévenant, je ne pouvais pas l'engueuler pour ça. Je n'avais pas réalisé que nous avions gardé l'habitude de notre écriture natale. Et puis j'aurais du l'accompagner pour qu'il se fasse à manger. La vie à trois sera peut-être plus compliquée que ce que je ne pensais. Mais bon, il allait falloir s'y faire, j'appréciais déjà Blesk et je ne le ramènerais pas à la boutique. Ce serait mon petit chaton à moi. Et puis j'étais assez impressionné par ce qu'il avait cuisiné, ça avait l'air bon et bien équilibré. J'avais presque envie de lui pique une morce, mais il léchait déjà son assiette, ce qui me fit rire.

-"J'ai de quoi faire la vaisselle tu sais."

Je le regardais tendrement et finis par me lever, prenant un papier et un stylo, notant ce que je devrais acheter pour remplir le frigo.

-"Dit moi ce que tu souhaites manger pendant les jours qui viennent, je vais aller faire des achats pendant que tu te repose un peu ici... à moins que tu veuilles m'accompagner. "


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Lun 13 Fév - 4:17
  • Blesk
  • Svet Srednybrat
S priyezdom
C’était tellement bon de se remplir la panse. Je n’avais pas mangé de repas aussi bon depuis des lustres! Enfin, c’était bien parce qu’on nous donnait peu à manger au centre pour hybrides et que même si on devait faire la nourriture à la cantine, on avait que les moyens du bord, donc des produits moins frais et plus près de leur date de péremption. Évidemment les humains, eux, avaient leur propre cafétéria et leur nourriture devait être bien meilleure que la nôtre. Nos conditions n’étaient vraiment pas jolies derrière les murs de cet établissement aux normes plus que douteuses. Pourtant, personne ne venait se plaindre…enfin, les humains qui ne travaillaient pas dans le domaine ne se plaignaient jamais. Je crois qu’ils n’ont  même pas le droit de visiter les lieux et je peux comprendre. Qui voudrait montrer au monde que leurs installations sont désuets et totalement hors normes en ce qui concerne la captivité de sujets vivants? Ouais…le gros délire savant dans ma tête…enfin. Je m’ébrouai et relevai les yeux sur Svet qui m’avait regardé mangé.

J’avais écouté d’une oreille peu attentive ses paroles, haussant tout simplement des épaules en sachant que la viande au final avait appartenue aux deux frères. Je m’en foutais, leur nom n’avait pas été écrit dessus. Et puis, même s’il avait été écrit…Je ne m’en serais pas soucié le moins du monde. Je ne pouvais même pas différencier les deux mots écrits sur certains des items du frigo. Je continuai donc de le regarder avec lassitude et agacement, puis je retournai à mon assiette que je léchai deux fois plutôt qu’une. Je me relevai et allai déposer l’assiette dans l’évier de la cuisine et acceptai enfin de répondre à l’humain qui se tenait encore à table. Ma queue se balançait derrière moi de manière lente et sèche à la fois, signe que j’étais un peu narquois.

- Alors…Tu veux devenir mon professeur privé de Russe? Ah…mais ça doit cacher quelque chose derrière tout ça. Je me méfie tu vois. Je ne te connais pas, ni toi, ni ton frère. Je peux très bien apprendre tout seul. Ça ne doit pas être si compliqué que ça.

Je continuai de le fixer, plissant les yeux en le regardant presque méchamment. Enfin, c’était l’air que cela me donnait à avoir les sourcils froncés et les yeux plissés. Je m’accoudai contre le comptoir et me léchai les lèvres par habitude, sentant encore le goût du vin rouge sur celles-ci. Je ne savais pas trop ce que Svet avait en tête et si ses intentions étaient nobles. Malgré tout ce qu’il pouvait me dire, me donner, je me méfiais de lui, de sa race. Il n’allait pas m’apprivoiser en si peu de temps. Je n’étais pas de ce genre-là moi. Je n’étais pas mon frère insouciant et niais qui croyait en la bonté humaine et toutes ses conneries.

- Tu veux savoir ce que je veux manger? Hum…laisses-moi réfléchir…ah…des trucs frais et variés. J’ai pas tant de préférence, mais tu peux m’acheter des bonbons et une tarte au citron. Ça me ferait gravement plaisir.

Juste à l’idée de penser à une tarte au citron, je sentais la salive me monter à la bouche. Je me redressai et retournai dans le salon, me réinstallant sur le canapé, serrant un coussin entre mes bras y frottant mon visage en grognant. Si j’avais envie d’aller faire les courses avec lui? Cet humain stupide croyait quoi? Non, mais j’avais vécu l’enfer dehors y’avait même pas une heure et il voulait déjà que j’y retourne? Mes tympans n’y survivraient pas. Pas sans s’y habituer peu à peu avant. La nuisance auditive, je ne connaissais pas avant de sortir de la boutique, du centre pour hybrides. C’était vraiment chiant.

- Je reste à l’appartement, j’dois visiter les lieux de toute façon. Juste m’indiquer ma chambre et tout sera parfait. J’irai peut-être me reposer, si le cœur m’en dit ou je mettrai le bordel dans toute la maisonnée juste pour te faire chier.

Si j’avais su sourire, j’aurais sûrement eu un sourire en coin ou narquois sur les lèvres. Au lieu de ça, j’optai pour mon plus bel air bête et antipathique au monde. Celui du dimanche que j’adressais habituellement aux crétins qui me faisaient royalement chier. Ceux que je voulais pas qu’ils m’approchent.
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Mar 14 Fév - 14:44

S priyezdom
Feat: Blesk

Je le laissais tranquillement finir de manger, content qu'il ne parle pas la bouche pleine... signe qu'il était quand même bien éduqué non? Je le suivais du regard, l'observant déposer son assiette dans l'évier, écoutant enfin sa réponse. Donc il se pensait capable d'apprendre le russe seul? C'était une langue compliquée, mais le fait qu'il affirme cela d'une certaine manière m'impressionnait largement et je ne le cachait pas, mes yeux exprimèrent de l'admiration à son encontre. Je remarquais évidement son air peu abordable, mais je fis abstraction, je ne m'offusquais pas pour ce genre de chose, pas avec lui. Je voulais le connaitre sous toutes ses coutures. Je ne savais pas pourquoi il m'intriguais autant, mais je le trouvais de plus en plus adorable. En l'entendant me dire ce qu'il souhaitait manger, même si cela restais vague, je pris un bout de papier et notais rapidement en Russe ses désirs, je devais trouver assez facilement la tarte au citron. Je le vis retourner au salon et je finis d'écrire rapidement quelques trucs, avant de me lever à mon tour.

-"Pour ta chambre c'est facile, c'est la porte du fond... à droite c'est la mienne et à gauche celle de Stal'..."

Il pouvait entrer dans ma chambre, ceci ne m'embêtait pas. Mais bon, elle était loin d'être sobre, au mur j'avais affiché plein de poster de fille dénudée et plutôt coquin. Ceci me permettait de ne pas oublier les corps des femmes et j'adorais ce genre de photos. Et puis je pouvais ainsi penser à ma copine restée en Russie... Ah Olvia, j'avoue que tu me manques parfois, enfin surtout le fait de ne pas avoir de poitrine et de sexe féminin à toucher. Je gardais le sourire, remettant mes chaussures et prenant un sac pour y ranger les courses, je devais ressembler un peu à une mamie ainsi, mais c'était les habitudes que ma mère m'avait donnée.

-"Pour le russe, l'on verra avec mon frère, il devrait rentrer ce soir et l'on parle notre langue natale ici... mais je ferais un effort pour toi et je te traduirais le principale. S'il rentre avant moi, pas de dispute s'il te plait, je souhaite te le présenter. "

J'espérais revenir des courses avant lui surtout, je savais qu'il n'aurait pas une réaction des plus délicate, surtout que j'avais adopté Blesk dans son dos. Je pris ma veste et l'enfilais en lui souriant.

-"Allez, je reviens vite, soit sage s'il te plait petit chaton. "

J'ouvris la porte et sortit pour acheter tout ce dont nous avions besoin, m'arrêtant pour lui acheter quelques vêtements et de quoi un peu décorer sa chambre au passage.


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