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Un jouet à effriter

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Dim 22 Jan - 17:51
Un jouet à effriter
I was looking for a breath of a life for a little touch of heavenly light. But all the choirs in my head sang no oh oh oh to get a dream of life again. A little vision of the start and the end. But all the choirs in my head sang, no oh oh oh. But I needed one more touch, another taste of heavenly rush. And I believe, I believe it's so oh oh oh.




Les hybrides ? Que tu les connaissais bien ceux-là. Ils n'existaient que pour servir la cupidité de l'être humain, la tienne en soit. Il y en avait tellement, divers et variés, petits et grands, maigres et enrobés. Tu avais certainement l'embarras du choix au coeur de cet immense magasin. Mais avait-il une limite d'ailleurs ? Tu avais vraiment l'impression que chacun de ses étages superposé en strates était infini. Les cages bordaient vaillamment chacune des innombrables allées. Qu'est-ce qu'elles étaient agréables à contempler. Ses visages tantôt tiraillés de désespoir, tantôt embués de rage t'excitaient à un point inavouable. Tu prendrais ton pied à malmener l'heureux ou plutôt, le malheureux élu, c'en était certain de ta part. Tu étais tellement vicieux et perfide que tu te demandais s'il serait capable de supporter le sexe, la torture ... Tu te léchas avidement les lèvres tandis que tes prunelles balayèrent de fond en comble l'allée dans laquelle tu te trouvais, celle des mégas hybridations parce que tu aimais tout ce qui était imposant. Et tu finis par t'arrêter devant l'une des prisons et y assénas nonchalamment un violent coup de pied pour pouvoir te délecter de la réaction de l'objet à l'intérieur.

Tes iris détaillèrent cette créature à la chevelure à la fois crépusculaire et sombre. Tiens, tiens ... Qu'il était coloré cet animal ce qui n'était pas pour te déplaire, étant toi-même d'une extravagance indéniable. Tu vins t'appuyer contre les barreaux, aucunement effrayé par la violence dont pourrait être capable l'hybride et sortis un cigare de ta poche pour pouvoir l'allumer. Tu tiras une latte et soufflas à travers la prison d'acier. Tu déportas ton attention sur la petite pancarte qui y était accrochée. Bastet. Méga Démolosse. La maigre quantité d'informations te fit arquer un sourcil. Une nouvelle latte fut tirée avant que tu ne jetas le cigare aux pieds de la créature enchaînée par un collier. Quelle vue exquise.

Opium ♆ Fume-moi ça. Je me permets de te poser quelques questions. Contente toi de me répondre de manière concise. T'as t-on déjà adopté ? Si oui, quelle est la raison de ton retour en magasin ? T'as déjà baisé avec un mec ? Qu'est-ce que tu sais faire au juste ? Ah, rien à foutre en fait si t'es un bon à rien tant que t'arrives à crier et à faire la pute uniquement pour moi.

Un entretien étrange et particulièrement indiscret mais tu n'avais pas le temps de tourner autour de pot. Et puis, il avait intérêt à percuter très rapidement que sa vie en ta compagnie se résumerait en baise hardcore et torture si jamais il te venait l'envie de te l'octroyer. Un autre coup dans la cage de ta part vint faire tinter l'acier.

Opium ♆ Dépêche toi de répondre sac à puces. Je ne compte pas tergiverser ici toute la journée surtout qu'il y fait chaud et que le mélange d'odeurs n'est pas forcément le plus agréable. Et puis je suis pressé de te péter le trou.

Un rictus déchira tes lèvres. Il s'attendait à quoi ? Un humain qui se montrerait câlin et tendre avec lui ? Il pouvait royalement se foutre le doigt dans l'oeil, ou le trou, ce serait beaucoup plus agréable à ta vue et bandant. Parce que tu pourrais passer ta vie à bander de toute façon.  


♆ Tamere & Origami

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Description du caractère de votre personnage : Tu n'es qu'un hybride au passé si déchirant qu'il chamboula le circuit même de tes méninges. La torture physique extrême changea littéralement ta personne d'antan. Tu es désormais persuadé d'être un humain et tu te complais au sein de cette fallacieuse nouvelle vie en tant que maître d'une cruauté étouffante. Ton physique facial n'est plus celui d'antan. Méconnaissable, on est entourloupé par ta nouvelle identité.

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Lun 23 Jan - 17:04
Opium & BastetSacré Faciès Messire
Un Jouet à Effriter

Un grand bruit. Je peste, je grogne, je râle. C'est sur ma cage que l'on vient de cogner ? C'est en me retournant que je pus apprécier le grotesque de ce trouble-fête. Il semblerait que l'on m'examine, rapidement, mais non sans intérêt. Je suis flatté. L'homme me lance le cigare sur lequel il a à peine tiré, je le porte à mes lèvres, non sans faire bruisser mes chaînes dans un cliquetis qui malgré l'extravagance de mon vis à vis rappelait la condition qu'était la mienne. J'obéis. Je ne savais pas quand m'arrêter d'aspirer, aussi, je finis par cracher un beau panache de fumée en toussant et crachant. J'avais largement excité les braises, la gorge me brûlait. Une larme naquit juste au coin de mon œil droit. Jusqu'ici était relativement classique, les questions étaient censées, puis soudain, l'incompréhension.

Il veut me mettre sur le trottoir et me faire du mal ? On pouvait lui reconnaître d'être franc au moins. Non, d'être direct. Je ne saurais dire pourquoi, parce qu'il y avait là mille raisons à ce sentiment, mais il ne m'inspirait pas confiance, pas le moins du monde. Il puait le danger, l'alcool et les vices. Rien de bon, rien qui ne vivrait bien longtemps sur cette terre. Nouvel éclat sonore. Il faut croire qu'il était impatient, une autre tare qu'il exposait en publiquement. Pourquoi pas... Je pourrais toujours m'enfuir lorsque, une seringue dans le bras, il sera trop inconscient pour m'en empêcher. Pour ma part, l'idée de devenir son hybride ne m'était pas inconcevable, du moins s'il le voulait vraiment... Il recommence, il déblatère, vite, comme une mitraillette. Les mots perdent de leurs substances, de leur sens.

« Me péter le trou, rien que ça ? », je souris amplement. Montrer à cet instant d'avoir peur, c'est perdre avant d'avoir joué. Suis-je sûr de vouloir m'embarquer là-dedans, il y a fort à parier que cette histoire finisse mal. Devrais-je lui répondre ? Pourquoi autant penser... J'en rêve de sortir de cette cage. Dans l'ordre sagement, je présente mon pedigree : « J'étais libre avant, je n'ai jamais eu de maître. Non... Je n'ai pas fait ce genre d'expériences. Autrement, je sais cuisiner, mais je suppose que vous vous en tamponnez pas mal. ». Que répondre d'autre à quelqu'un de son espèce ? Il te met mal à l'aise rien qu'en posant ses yeux sur ta peau. C'est comme avoir une crise d'urticaire sans pouvoir se gratter, ça rend fou. Je regarde le cigare. Une envie terrible de l'écraser sur sa joue me titille les nerfs.

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Mar 31 Jan - 17:22
Un jouet à effriter
I was looking for a breath of a life for a little touch of heavenly light. But all the choirs in my head sang no oh oh oh to get a dream of life again. A little vision of the start and the end. But all the choirs in my head sang, no oh oh oh. But I needed one more touch, another taste of heavenly rush. And I believe, I believe it's so oh oh oh.




Tes prunelles scrutèrent avec attention la chose qui tenta de fumer le cigare que tu lui avais nonchalamment jeté dans sa cage. Il faillit s'étouffer et se brûler ce qui te fit esquisser un rictus méprisant à son égard. Au moins, il ne se dégonflait pas devant la nouveauté et t'aimais ça. Tu sortis un autre pétard de ta boîte toute remplie que tu coinças entre tes lèvres rougeâtres de maquillage et tu l'allumas brièvement. Un peu de fumée en sortit aussitôt et tu t'amusas à la souffler en direction de la cage pour enfumer la bestiole. T'aimerais bien voir quelle expression prendrait son visage si le toutou se faisait asphyxier. Certainement une bandante pour un esprit aussi chamboulé que le tien. Tu étouffas un petit rire hautain à sa provocation.

Opium ♆ T'inquiète pas ma pute je te réserve mille et une surprises en réserve. Je vais bien m'amuser avec toi et ne cherche même pas à t'échapper. Je te retrouverai quoiqu'il arrive et je me ferai un plaisir de te faire vivre les pires atrocités que tu n'as jamais connues auparavant pour te dissuader de recommencer ce genre de connerie.

Tu tiras et expiras une autre latte tandis qu'un vendeur était en train de se rapprocher de vous. Bastet, d'après ce qui était écrit sur la pancarte de sa cage, continua à répondre soigneusement à tes questions. Il n'avait pas froid aux yeux d'après ce que tu pouvais constater. Même si tu t'en carrais complètement qu'il savait cuisiner, cette qualité allait toutefois être très utile pour la feignasse que tu pouvais être à certains moments.

Opium ♆ Quelle chance de tomber sur une petite vierge. Dommage pour toi, je ne me montrerai pas pour autant doux avec ton cul pour ta première fois. Faudra t'habituer à la baise violente et excessive si tu vois ce que je veux dire. Et inutile de me sortir que t'es fatigué ou autre dans mon lit, j'ai déjà prévu le coup avec des suppositoires remplis de drogue que je te fourrerai régulièrement dans le trou pour te mettre en chaleur. Je te baiserai jusqu'à ce que tu sois en transe tellement c'est bon.

Tu avais réussi à mettre la main sur cette drogue coûtant la raie du cul de manière tout à fait illégale. Mais ses effets étaient un délice paraîtrait-il. Elle était capable de déclencher le mécanisme de chaleur de n'importe quel hybride une fois insérée dans leur rectum au bout d'une dizaine de minutes d'attente. Un timing parfait pour te faire sucer un peu la queue pour patienter avant de lui perforer le cul une fois la chaleur arrivée. Tu te léchas les lèvres à cette pensée à la fois malsaine et obscène et tournas rapidement la tête vers le vendeur lorsqu'il t'adressa la parole. Tu devins carrément une autre personne avec lui. Charmant et accueillant qu'on pourrait te prendre pour un vrai schizophrène. Mais ce n'était pas le cas. Il n'y avait que les humains qui avaient le droit de goûter à ta gentillesse et à ta bonté, point barre.

 Il te donna toutes les informations nécessaires concernant le toutou et prit soin de te demander si tu avais un caractère assez explosif pour pouvoir éviter qu'il ne s'échappe ou ne fasse trop de conneries. Tu rassuras chaleureusement le vendeur sur ce point. La petite pute allait avoir beaucoup de fil à retordre avec toi. Et tu comptais bien le rendre dingue de ta cruauté. Le syndrome de Stockholm, vous connaissez ? Il était ton but final avec la chose dans sa cage. Tu demandas d'ailleurs qu'on la sorte de sa prison et une fois à l'extérieur, tu la pourfendis davantage de ton regard intimidant et acerbe en tirant une autre latte. Tu chuchotas ensuite quelques mots au creux de l'oreille du vendeur qui se mit aussitôt à rosir de gêne mais hocha néanmoins la tête.

Opium ♆ Fous toi à poils que je puisse te mater un peu Bastet.

Tu le défias du regard, la cruauté toujours autant pendue aux lèvres ...


♆ Tamere & Origami

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