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Levons nous, et marchons. Parait qu'il nous reste nos deux jambes.

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Sam 11 Fév - 19:22



Levons nous, et marchons. Parait qu'il nous reste nos deux jambes.
feat. Levy



J'avais écrasé ma clope sur le sol devant le magasin. Je n'étais pas le seul à l'avoir fait et pas mal d'autres de ces merdes s'entassaient sur les carreaux blancs. Un jour ça allait recouvrir tout le sol, de la même façon que les merdes s'entassaient dans la vie. J'avais envie de cracher dessus, de rire de mon idiotie. Mais une petite chose me coupa dans mon élan. Un ratata traversa mon champ de vision, rapide et vive, elle s'arrêta alors devant une fleur... un protéa. Je ne connais absolument rien au fleur. Mais celle-ci, je me souviens qu'on m'en a parlé il y a longtemps. Du changement, me disait-t-elle donc. Je me fis la remarque que le ratata ressemblait vraiment au Dr. Trueman.

Est-ce qu'il était possible que monsieur Trueman soit en fait un hybride ratata et tente un dernier message à son patient ? Je secouais la tête et me concentrais sur ma tache actuelle. Allez, il fallait un peu d'espoir... Je me rapprochais de la fleur et la cueillit. Je secouais la tête en me disant que j'étais complètement stupide de croire que ça allait vraiment m'aider. Et encore plus, j'allais la mettre où ?! Nul part, je n'avais nul part où la mettre !

Du coup, je rentrais dans cette fameuse boutique d'esclaves avec une fleur en main. Je me sentais trembler légèrement, appréhendant un peu de voir des hommes ainsi enfermés dans des cages. Mais je devais le faire, si je voulais avancer, si je voulais ce fameux changement dans ma vie, je devais y arriver. Contrôle toi, contrôle toi. Mes pas me guidèrent vers un vendeur.

« Bonjour ! Je peux vous aider ? »

Oui. Comment on demande un esclave sans paraître stupide ? Non par ce que c'est pas commun et sachant ce qu'en fait mon père j'ai un peu l'impression de vous demander soit un punching-ball soit un sextoy donc au choix, je veux bien juste un ami...

« …
- C'est votre première fois à la boutique n'est-ce pas ? »

Je rougis furieusement. Bien, au final je m'étais fait totalement grillé. J'hochais la tête et le sourire rassurant du vendeur me rassura assez pour que j'offre à mon tour un léger sourire et avoue :

« Oui... Je ne sais pas vraiment quoi dire, j'aimerai adopter l'un de vos hybrides... un assez doux s'il vous plait. »

J'étais un peu trop poli là, non ? Non... ? Si. J'étais carrément trop poli ça faisait suspect. Ha bon sang, Zach, reprend toi... Je pris une respiration.

« Avec une hybridation aquatique si possible, j'habite vraiment prêt de l'eau.
-Vous avez quel budget ?
-Euh... » Je sortis sa bourse et compta. « Un peu plus de 20 000 pokédollars ..?
-On va pouvoir voir dans les beaux mais pas pour les légendaires.
-Je ne veux pas d'hybrides trop spéciaux.
-Bien... Parfait ! »

Je souris légèrement à nouveau et le suivit vers les... cages... vendues par mon paternel. Je ne fis aucun commentaire et préféra simplement le suivre. Il m'arrêta devant plusieurs mais aucun ne me sembla... approprié... ? Je ne les connaissais pas, ils ne me connaissaient pas et... je ne sais pas, on parle de feeling à ce niveau là non ? Après une dizaine de cages, je m'arrêtais pour croiser le regard d'un d'eux, j'en lâchais stupidement ma fleur en grognant. L'image du ratata me revient et je redressais mon visage brusquement.

C'était presque de l'illumination là...

« Bonjour. Ma fleur est tombée dans ta cage. »


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Sam 11 Fév - 22:13

Frais et disponible pour adoption
@ Tic Tac Frey
Ce n'est pas tant la cage que tu trouves insurmontable, ni l'ambiance générale, le côtoiement des autres pokémons dans les autres cellules, aux caractères aussi variées que possible, ou l'antipathie du vendeur. Ni le regard des potentiels maîtres qui scrutent, qui te dévisagent sans mesure, ou te jugent verbalement. Tu as été habitué à de biens pires traitements et puis avec ce que tu as vécu de toute façon, tu es loin d'être au maximum.

Non, c'est plutôt la solitude forcée. cette solitude, ce silence qui te plonge dans des pensées sombres, qui te noient dans l'ennui, le désespoir du passé qui te hante. Avant, tu avais souvent des scientifiques avec toi, même s'ils ne discutaient pas tous avec toi, même si certaines présentaient des personnalités plus froides que d'autres, tu voyais des gens. Tu te déplaçais dans le laboratoire, malgré le fait que tu n'étais pas très libre de tes mouvements. Tu avais des activités, pas forcément plaisantes, mais comme tu n'as connu que cela, tu ne peux pas vraiment avoir d'éléments de comparaison et cette situation dans laquelle tu étais né et avais été élevé était si habituelle que tu la regrettais désormais.

Aujourd'hui, tu ne sais pas à quoi t'attendre, tu n'as pas un planning prédéfini qui te préparais à recevoir des tests, des examens de santé, des prises de sang ou autres. Aujourd'hui, tu aurais sans doute droit à des nouvelles visites, des nouveaux jugements du regard, les habituels réprimandes du vendeur, comme un train-train quotidien. Mais tu étais inquiet que ce train-train ne dure pas, et d'ailleurs ce n'était pas le but. Tu savais au fond que ce n'était que temporaire et cette idée -là t'effrayait.

Un client entra dans la boutique, tu n'écoutais pas la discussion, tu avais appris à te fermer au monde, à ne pas te mêler de ce qui ne te regardait pas. Pourtant, ton attention fut attiré par le bruit des pas qui s'approchait vers ton coin, ta cage, au milieu des autres et tu aperçus le fameux client avec le vendeur qui déblatérait toujours les mêmes propos en fonction des pokémons qu'il recommandait. Ton regard croisa celui du client tandis que le commerçant vantait tes mérites en parlant de ta docilité exemplaire, et ton hybridation aquatique. Ton prix n'était pas fort élevé pour une forme évoluée, et il l'expliqua par le défaut de la couardise qui te caractérisait aussi, ainsi que ta maladresse, mais qui se rattrapait par un certain savoir-faire manuel.

Tu n'entendais plus les propos, comme si une bulle s'était formée entre le client et toi, et ton regard fut interrompu par la chute d'une fleur dans ta cage, à tes côtés. Tu clignais des yeux et les relevas alors que le jeune homme te montrait une évidence. Tes yeux se tournaient de nouveau vers la fleur et tu la pris délicatement dans ta main comme d'une chose fragile et la releva avec les deux mains réunis ensemble pour la présenter à son propriétaire :
S'il vous plait.
Vos regards se croisèrent de nouveau, mais cette fois, tu ne le tint pas longtemps, sentant ton coeur battre soudainement, comme si tu sentais quelque chose passer entre vous. Et il avait ce regard insistant qui signifiait que tu lui semblait spécial, hors de tous jugements. Tu te sentis rougir et baissas la tête pour masquer ta gêne, tout en adoptant un position modeste, les deux jambes pliés sous tes fesses, les mains sur les genoux, une fois qu'il eut récupéré son bien, la tête baissée en signe de soumission. Tu te permis quelques mots humbles :
Il s'agit d'une protéa ? C'est plutôt rare ici, elle est belle.
Tu lui signifiais un sourire bienveillant en relevant la tête. A vrai dire, tu n'avais pas de grandes connaissances en botaniques mais certaines plantes, qui étaient cultivés au laboratoire, t'étaient restées en mémoire, les plus belles surtout, et celles qui te faisaient penser à des évènements particuliers telles qu'une sous-espèces de protéa qui te rappelait par exemple un Némélios, qui était devenu fou lorsqu'il avait évolué. Ah... que de souvenirs...
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Dim 12 Fév - 11:08



Levons nous, et marchons. Parait qu'il nous reste nos deux jambes.
feat. Levy



J'observais la fleur dans les mains du jeune homme. Il avait directement commencé la conversation. Il n'était pas gêné d'une conversation et n'avait pas non plus de problème pour agir. Il était bien loin des hybrides de mon paternel, soit complètement traumatisés, soit fous. Non, il était doux et c'était beaucoup plus agréable que ce que j'aurai pensé. Il semblait d'ailleurs tout aussi conscient de ses faits et gestes que l'étaient les hommes... Les hommes pourraient devenir les esclaves des hybrides un jour. C'était même un futur écrit, j'en suis de plus en plus sûr.

En tout cas, je en récupérai pas la fleur entre ses mains. Je préférai lui sourire calmement. J'étais content, j'avais trouvé ce que j'étais venu chercher. Quelqu'un de calme, semblant gentil et qui n'avait pas peur de tout. Bien, maintenant, il ne restait plus qu'à discuter un peu de... un peu de tout.

« Tu peux la garder si tu veux. Je m'appelle Zackary Dexter. »

Le vendeur eut un léger frisson en entendant mon nom et ça me fit radicalement chier. Mon sourire s'effaça pour un regard noir en sa direction. Heureusement qu'il n'avait pas été comme ça depuis le début. Je ne ressemblais pas autant à mon père qu'on avait prétendu à la base. Je tiquais à nouveau et reporta mon attention directement vers l'esclave.

« J'aimerai savoir quelques petites choses de toi avant quoi que ce soit... mais bon, j'imagine que je devrai me présenter un peu avant. Si je deviens ton maître, tu auras besoin de connaître les bases... je crois. »

Ma main se plaça derrière ma tête que je grattais un peu perturbé. Je semblais suivre le bon chemin, donner les bonnes expressions mais... est-ce que je ne me trompais pas en devenant si consciencieux ? Non. Je devais lui dire les choses, sinon ça deviendrait plus compliquer après... Bon sang, je l'avais pas encore adopter, calme toi Zach. Panique pas déjà. J'arrêtais ma main et la reposa contre ma hanche. Le goût de la cigarette dans ma bouche me ramena à la réalité.

« ...Je suis fumeur, mon père chez qui je vis aussi. Il faudra éviter de le croiser lui ou ses hybrides... c'est une bande de bourrins sanguinaires. » Okay. Continue, ne te décourage pas. C'est quoi cette voix à la Dr.Trueman là ? « On vit à côté de la mer sur piloti... Si t'as une hybridation aqueuse je pense que tu t'amuseras... Quoi d'autre... Ha oui, faudra qu'on dorme ensembles les premiers temps... Mais je vais trouver un petit truc pour qu'on est notre chez nous un jour. Et... »

Allez, courage. Avoue-le. C'est pas si compliqué non ? Allez... Allez... Avoue ton incompétence.

« Tu seras mon premier hybride... est-ce que, tu as des questions... ? » Et sans attendre la réponse, déjà assez gêné d'avoir déballé autant de moi, je continuais : « Par ce que moi j'aimerai bien savoir ton nom, ton âge, ce que tu aimes faire et surtout... ton hybridation. »


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Dim 12 Fév - 17:54

Frais et disponible pour adoption
@ Tic Tac Frey
Tu clignes des yeux curieusement, baissant les bras pour récupérer la fleur que tu finis par observer avec un sourire mélancolique. D'une voix chaleureuse mais basse, tu le remercies en la posant contre ton coeur, comme s'il s'agissait du plus beau cadeau qu'on eut pu te faire :
Merci beaucoup.
Tu en avais presque les larmes aux yeux, mais tu ne pleurais pas, tu étais simplement reconnaissant, un peu trop pour une simple fleur, mais tu savais que ce n'était pas la valeur de la chose qu'il fallait apprécier, mais celui du geste. Bien que ce fut au départ une erreur, la chute de la fleur, il aurait pu agir tout autrement envers toi, te regarder avec répugnance, ou bien t'insulter, mais son comportement était loin d'être belliqueux et tu ne savais qu'il y avait quelque chose entre vous. Tu le ressentais.

Tu aurais voulu te présenter juste après lui, mais tu n'en as pas eu le temps, que le vendeur avait une réaction étrange en entendant le nom de Dexter. Tu clignais des yeux, d'un air curieux, ne sachant que comprendre, mais tu avais entendu un pokémon s'agiter un peu plus loin, ce qui t'avait fait tourner la tête légèrement et avec inquiétude. Mais tu n'eus pas le temps de t'en préoccuper davantage que ton regard se faisait de nouveau happer par ce client particulier. Tes oreilles en forme de nageoire se tournaient vers lui pour montrer qu'il retenait toute ton attention. Tes lèvres étaient closes, l'écoutant sans avoir l'intention de l'interrompre avant qu'il n'eut fini. Tu hochais simplement la tête par l'affirmative pour exprimer que tu comprenais, même si tu sentais que tu aurais dû te présenter d'abord. En réalité, n'ayant jamais eu de véritables maîtres avant, tu ne savais pas vraiment comment réagir, à part en théorie, mais c'est bien loin de la pratique.

Alors qu'il ressentait une gêne, tu plaças tes deux mains aux barreaux pour créer une forme d'insistance, le pousser à faire ce qu'il voulait faire, sans gêne. Tu montrais alors que tu n'avais pas peur de ses révélations, car, par vos regards, tu avais compris que tu n'avais rien à craindre de lui, qu'il ne te voulait pas de mal. Et quoi qu'il arrive, s'il désirait t'acheter, tu n'aurais pas le choix que de subir ce qu'il t'offrirait, que ce soit en bien ou en mal. On pouvait dire que tu étais résigné en quelque sorte, bien que tu craignais tout de même ce que te réservait le futur.

Chaque information était enregistrée dans ton cerveau, les triant dans un ordre : d'un côté le client, de l'autre côté le père, tel qu'il le présentait. Tu ne le quittais pas des yeux, restant silencieux jusqu'au bout. A vrai dire, tu ne comprenais pas vraiment ce que tu devais craindre, étant donné que tu n'avais jamais vraiment vécu dans un environnement sain. La folie, tu connais, tu la côtoyer, tu as même failli y passer. Alors ce qu'il te proposait, franchement, ce n'était pas la mer à boire. Ironique, pour un pokémon d'eau.

Alors tu lui souris, et répondis à ses questions avec sincérité :
Je suis enchanté de vous rencontrer, monsieur Zachary.
Tu avais compris qu'il valait mieux éviter de l'appeler par son nom de famille, pour lui rappeler son lien de parenté avec une personne qu'il ne semblait pas vraiment apprécier, tel que son père.
On me nomme Levy, mais vous pouvez m'appeler comme vous le désirez, je n'ai jamais eu de maîtres pour me baptiser auparavant. On me compte 22 ans d'existence en cette terre et je suis un min... un draco.

Il te semblait que toute ton existence ne t'avait jamais appartenu, et même ta propre nature te semblait t'échapper, au point que tu avais failli oublier toute la souffrance que tu avais enduré pour passer à un niveau supérieur. Malgré le fait que cela faisait quelques années déjà que tu avais évolué, tu n'arrivais pas à t'y faire, et l'avouer, serait avouer la mort de ton géniteur. On ne t'avait pas laissé porter le deuil, en tant qu'hybride, alors tu ne l'avais pas digéré et avais préféré le fuir plutôt que l'accepter. Tu avais donc eu une légère hésitation, un trouble perceptible dans ta phrase, te faisant légèrement vaciller et pâlir sur cet aveu. Mais tu te rattrapas avec un sourire faible :
Oui, un draco, de type eau et dragon, effectivement. Je... J'aime l'eau...

Ca, pour aimer l'eau... Quand tu te retrouvais dans une étendue aqueuse tu te sentais libre. Avant, tu prenais ta forme mini-draconique, mais depuis ton évolution, tu n'avais plus opérer de métamorphose, de crainte de te découvrir méconnaissable, et puis il faut dire que tu n'avais plus vraiment eu l'occasion de plonger dans une piscine.

cet aveu te fit rougir et baisser les yeux nerveusement, à tel point que tes doigts commençaient à s'entremêler. La question sur tes goûts te dérangeait, dans le sens où on ne t'avait jamais posé la question, ne s'y intéressant pas, alors, tu n'y a jamais pensé. Tu finis par te mordre la lèvre inférieure en y réfléchissant, te retrouvant confronté à un dilemme. Il y avait bien sûr des choses que tu aimais, mais tu ignorais si c'était concevable pour un hybride de le dire. Alors tu lui fais signe de s'approcher pour que tu lui chuchotes à l'oreille :
Je... J'aime... les... chats... et... euh... je sais pas trop... On en m'a jamais demandé avant, et il n'est pas concevable qu'un hybride ait droit à "aimer faire" des trucs. Nous devons juste... obéir ?

Ta gêne était désormais plus qu'apparente. Tu ne savais vraiment pas comment réagir face à ce drôle d'individu. Evidemment qu'il n'avait jamais eu d'hybrides auparavant, mais il faut bien une première fois à tout. Et tu ne pensais pas qu'il s'y prenait si mal que ça, puisque sa présence ne t'était pas repoussante.

Pour le rassurer, tu ajoutas néanmoins, avec un doux sourire, sans malice :
Si je peux me permettre, je pense que j'aimerais beaucoup vous servir.

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Lun 13 Fév - 11:58



Levons nous, et marchons. Parait qu'il nous reste nos deux jambes.
feat. Levy



Les chats... Les chats... Ha oui, je me souvenais quelle genre créature c'était. Un léger sourire amusé grandit sur mon visage. Un chat. Ce serait une bonne idée un jour, mais il me faudrait bien plus d'argent que pour un hybride, ils étaient vraiment super rares après tout. En tout cas, il n'avait pas un nom à lui et ça … c'était la première chose qui me gêna dans son discours... Il me fallait trouvait un nom pour ce jeune homme. Il ne devait pas rester sur d'ancienne base, bien au contraire. C'était comme pour lui, il devait y avoir du changement, il devait y avoir de nouvelles choses à faire... Et garder ce nom qui ne voulait rien dire... Est-ce qu'il en était sûr ?

… Et il aimerait me servir. Je souris légèrement et me tournais vers le vendeur alors que mon sourire s'agrandit. Je mis mes mains sur mes hanches en fixant le pauvre idiot qui avait osé me comparer à mon paternel.

« Hé bien... Vous n'ouvrez pas ? Je dois le payer avant ? »

Je vis le vendeur déglutir alors que mon regard était devenu celui d'un prédateur le jaugeant. Fait un pas de travers et je te défigure, t'es prévenu. En tout cas, il se dépêcha de faire son job et de me laisser atteindre la main de cet hybride. Je la pris avec un peu de brusque, je n'étais pas vraiment le plus fin, surtout alors que la présence du vendeur me peser. Tranquillement, je détournais mon regard sur l'hybride draco.

« Tu vas me servir. Mais pas avec ton nom. Est-ce que ça te dérange si je te renomme ? »

Je détournai le regard tout en avançant vers le bureau à l'entrée. J'énonçais les prénoms qui me venaient en tête les uns après les autres :

« Luck, Sammy, Khan, Loth, Cü, Solstice, Aqua... Protéa? »

Je ne l'avouerai pas mais le dernier me plaisait bien plus que tout les noms que j'avais pu donner avant. C'était un peu idiot, mais j'aimais bien l'image de la Protéa en lui. Bon, il n'était pas du type plante, mais ce serait pas mal pour ce qu'il représentait... pour le monde où on allait.

« C'est comme tu veux, même un autre hein. Mais Levy, c'est le toi d'avant... Bon sauf si tu y tiens vraiment. »

Je lui ébouriffai les cheveux et commençais à faire le compte de mon argent tout en lisant le contrat. Il était vraiment possible de tout leur faire faire à ces hybrides. C'était limite narcissique de la part des humains. Mais bon, l'humain est trop imbu de lui-même pour voir qu'il pourrait se retrouver exactement dans les mêmes conditions. J'avais bien été enfermé dans un placard.

Je soupirai et finit par signer.

« … Voilà... tu es à moi... »



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Lun 13 Fév - 20:56

Frais et disponible pour adoption
@ Tic Tac Frey
Une main se tend vers toi et tu l'acceptes de bon coeur en la prenant pour t'aider à sortir de cette cage. Tu te retrouvas alors face à l'homme, à hauteur égale cette fois, agitant tes oreilles d'un air joyeux, avec ce sourire qui ne s'effaçait plus tant tu étais heureux de pouvoir sortir d'ici. Tu aurais eu une queue que tu l'aurais remué comme un chien heureux de retrouver son maître. Mais ta joie s'exprimait suffisamment dans ton regard et tu étais enchanté de pouvoir satisfaire ton nouveau maître, quelque soit la manière, tout d'abord en perdant ton identité du passé.
Je...
Encore du mal à exprimer tes sentiments, tu rougis un peu, hésitant et finis par te lancer en murmurant timidement :
J'aime bien Protéa...
Qui est au final le symbole de votre rencontre, celle qui allait changer ta vie.

Néanmoins, tu ne peux pas faire facilement une croix sur le passé, et Zackary ne souhaite pas t'obliger à changer ton nom non plus, alors puisque tu as le choix, bien qu'il s'agissait plutôt dun dilemme, tu optas pour cette solution :
Et pourquoi pas... Protéalevy ? Comme ça, vous pouvez me surnommer aussi bien Protéa que Levy, comme vous l'entendez, Maître.
Ca te semblait une idée de génie, surtout que tu n'avais que rarement eu l'occasion de proposer des idées, alors aussi folle fut-elle, elle te paraissait un bon compromis.

Tu retenais ta joie lorsque le papier fut signé, engageant ton appartenance à ce jeune homme qui te plaisait énormément. Tu ne l'avais pas quitté du regard, avec ces yeux brillants d'admiration. Mais maintenant que c'était fait, tu sentais la vague de questions essayer de franchir tes lèvres, tant tu avais hâte de faire plus amples connaissances avec lui.

Mais avant cela, tu récupérais tes quelques objets personnels : ta petite Protéa, porte-bonheur, ta barrette que tu gardais cachée dans un emballage en papier pour éviter d'attiser la jalousie, un strap en forme de chat et une balle en mousse. Ce n'étaient que des babioles aux yeux de n'importe qui, mais aux tiens, ils avaient de la valeur, sentimentale, mais aussi ils étaient à la fois un passe-temps, un réconfort, une force, des souvenirs... Tu étais le genre à collectionner ce genre de trucs, un peu fétichiste sur les bords, te contentant de peu. Un peu honteux de tes petits trésors, de peur qu'on te prenne pour un attardé, tu les caches discrètement dans tes poches et sourit en revenant près de ton nouveau maître.
Je suis prêt !

Et du coup, on pouvait partir jusqu'à mon nouveau foyer. A moins qu'il n'ait prévu autre chose ? Mais déjà, en sortant de la boutique, je lui posais quelques questions :
Maître ? Avez-vous des passe-temps ? Des activités ? Qu'est ce que vous aimez ?

Tu voulais tout savoir de lui, pour pouvoir répondre au mieux à ses futures exigences.
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Jeu 16 Fév - 19:29



Levons nous, et marchons. Parait qu'il nous reste nos deux jambes.
feat. Levy



« Protéalevy. »

Je regardais l'hybride chercher ses affaires tout en réfléchissant tranquillement à sa proposition. C'était une bonne idée. Le passé ne devait pas être oublier, son nom était un peu comme une leçon de vie. Je me laissais à sourire alors qu'une étrange sérénité grandissait en moi. C'était vraiment agréable à dire ce prénom. Calmement, je me laissais à mettre ma main dans mes cheveux et observais un autre endroit de la salle. Qu'est-ce qu'un hybride pouvait avoir comme biens ? Pas grand chose vu qu'il venait de revenir ici avec absolument rien de plus que ces vêtements classiques. Je grognais légèrement.

Donc il n'avait pas de vêtement à lui de sac pour sa personne. Il allait falloir lui donner ça en espérant que ça lui plaise. Quoi que, on ira lui choisir ensemble. J'irai demander à Aimery de lui faire des tenues. Il sera pas mal en victorien... ou avec un style asiatique. Comme il préfère, je ne l'obligerai à rien là dessus. Et un sac, il a besoin d'avoir ses propres affaires dans un lieu précis. Je n'aime pas les idées qu'il puisse faire tomber quoi que ce soit.

Enfin bref, nous voilà parti pour la maison. Je baillais légèrement, m'étant levé vachement tôt pour aller le trouver quand même. En même temps j'avais stressé toute la nuit... Peu importe, voilà, j'avais l'occasion de me tranquilliser. Puis il me posa une question assez... étonnante.

Mes goûts, je n'aurai jamais cru qu'il me poserait cette question, soit.

« Euh... Hormis mes études en pédiatrie... » Il rougit un peu. « Rien. Si les bâteaux... J'aime bien l'alcool aussi. »

Il rit légèrement.

« En fait j'aime faire la fête et les grandes aventures ! Et toi ? Qu'est-ce qui te fait vibrer ? »


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Sam 18 Fév - 15:01

Frais et disponible pour adoption
@ Tic Tac Frey
Tu enregistrais les quelques informations qu'il te donnaitsur ses goûts sentant qu'il était un peu pris de court par ta question. C'est vrai qu'il serait plus simple d'apprendre davantage l'un sur l'autre en apprenant à se connaitre et tu souris, l'encourageant à se dévoiler à toi, car tu ne le jugerais pas. Aussi, tu posais des questions, incertain des termes, car tu n'avais pas l'habitude de côtoyer ces domaines non plus.
Vous étudiez ? La pédiatrie, c'est... pour les enfants, c'est ça ? Je suis désolé, je ne connais pas vraiment ce domaine, mais si je peux vous être utile, j'en serais ravi !
Tu ferais les efforts nécessaires pour cela, même à devenir cobaye, ce n'est pas comme si ça t'avait été inconnu.

De même pour les bateaux, étant un hybride aquatique, qui avait passé pratiquement toute sa vie enfermé dans un laboratoire, tu n'avais aucune connaissance en navigation. A la limite en plongée sous-marine, en sachant qu'en tant que dragon, tu avais un temps limite à passer sous l'eau, afin de reprendre de l'oxygène par moment, tu pourrais le conseiller, si un jour il voulait en faire. L'alcool, même chose, tu avais peut-être déjà gouté aussi, mais c'était une consommation peu recommandée pour les hybrides cobayes. Du coup, tu notais et pensais qu'il te faudrait te renseigner pour obéir et complaire à ton maître. Tu ignorais les effets que pouvait avoir l'alcool sur ton organisme, mais tu savais qu'il rendait euphorique et que l'abus pouvait rendre malade.

Bref, tu n'étais pas tellement avancé pour l'instant et tu sentais que tu avais beaucoup de choses à apprendre, mais l'enthousiasme était au rendez-vous et tu n'hésitas pas à répondre :
Et bien, j'espère les mêmes choses que vous, Maître ! Je ne sais pas ce que c'est qu'une fête, ou des aventures comme vous l'entendez, mais vous avez l'air de trouver cela fort amusant !
Encore un sourire resplendissant. Tu pensais que tu n'aurais pas pu tomber mieux comme maître, alors quoi demander de plus ? D'ailleurs, tu te disais que vous pourriez fêter ça, que ce serait le moment d'inaugurer tout ça et tu proposas :
Pourrions-nous fêter notre rencontre ? Vous pourriez me montrer...
Ce n'était pas une supplique, mais s'il aimait faire la fête, tu pensais que ce serait l'occasion aussi d'en apprendre davantage sur ses habitudes. Tu devais être bizarre en fait, toi qui devait tout apprendre des humains au final, à cause de ton parcours atypiques. Heureusement que ta vivacité d'esprit palliait ton savoir réduit sur les sciences humaines.
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